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Avr
29
mar
Regular Meeting

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Dr Jean-Pierre Attal

Le rôle sous estimé du sucre dans les maladies dentaires chroniques non transmissibles

Les institutions, l’université et la société nous poussent à penser que la plaque dentaire est responsable de la carie dentaire ainsi que de la parodontite. J.P. Attal remet en question cette vision, se demandant si la plaque dentaire est réellement l’ennemi à combattre. Il soulève que les caries ne sont apparues que très tardivement dans l’évolution humaine, avec des cas de caries rares retrouvés sur les squelettes paléolithiques. Il interroge également le fait que le corps humain abrite cinq microbiotes (cutané, pulmonaire, intestinal, génital et buccal), et se demande pourquoi la nature aurait créé un seul microbiote à éradiquer systématiquement trois fois par jour lors du brossage.
La carie est une maladie chronique non transmissible (MCNT), au même titre que la maladie parodontale et les autres MCNT systémiques (diabète, maladie cardiovasculaire, syndrome métabolique, cancer…).
On pense aujourd’hui qu’il faut prévenir les MCNT dentaires comme les MCNT systémiques. Dans ce cadre, la nutrition est le paramètre clé.
La cause de la carie c’est…le sucre : cause principale voire unique. La carie est donc plus une histoire de sucres qu’une histoire de plaque ou d’absence de fluor, même si ces paramètres atténuants jouent un rôle.

Docteur de l’Université Paris V en 1995, Maître de Conférences en Biomatériaux à la faculté de Paris V et Praticien Hospitalier à l’AP-HP depuis 1996, le Dr Jean-Pierre Attal est habilité à diriger les recherches depuis 2008.
Il dirige le département de Biomateriaux.

Jean-Pierre Attal est chirurgien dentiste spécialisé en dentisterie restauratrice, prothèses et biomatériaux. Il a axé ses recherches sur l’étude des mécanismes d’adhésion aux tissus dentaires calcifiés. Spécialiste des ciments verres ionomères, il a ainsi contribué à la mise en place de protocoles innovants en dentisterie restauratrice, en prothèse et en orthodontie. Il s’est ensuite intéressé à la dentisterie esthétique et à toutes les évolutions liées à la CFAO. Jean-Pierre est l’auteur de très nombreuses communications scientifiques nationales et internationales consacrés à l’adhésion et à l’esthétique.

Mai
22
jeu
Regular Meeting

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Matthew Skinner

What teeth tell us about the human evolutionary story?

Teeth and jaws are the most commonly found elements in the human fossil record, due to their high degree of mineralization and bone robusticity. As such, they play a critical role in the reconstruction of important aspects of human evolutionary history. In this talk I will provide an overview of the evolution of teeth on the human lineage over the last 6 million years. In doing so I will review the ways in which dental remains allow us to reconstruct the human branch of the tree of life and understand key aspects of the lifeways of human ancestors related to diet, life history, developmental stress, and paramasticatory behaviour.

Matthew Skinner a obtenu un Bachelor of Arts en Archéologie en 2002 à Simon Fraser University, à Burnaby, en Colombie-Britannique, Canada. Durant cette période, il a travaillé pendant trois mois comme assistant de terrain en anthropologie médico-légale dans le cadre de la Taskforce sur les femmes disparues de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi que pendant six mois sous l’égide du Programme des Volontaires des Nations Unies au Timor oriental.

Il a participé à ses premières fouilles paléolithiques à Pech de L’Azé (France) et Geissenklösterle(Allemagne).

Il a ensuite obtenu un doctorat en Paléobiologie des Hominidés à The George Washington University en 2008, sous la supervision du Prof. Bernard Wood (GWU) et du Prof. Jean-Jacques Hublin (Département d’Évolution Humaine, MPI-EVA). Durant son doctorat, il a pris part à plusieurs projets de fouilles sur les sites de Dmanisi (République de Géorgie), Felsotarkany (Hongrie), Asbole (Éthiopie) et Illeret (Kenya).

À l’issue de son doctorat, il a occupé un poste de chercheur postdoctoral au Département d’Évolution Humaine de l’Institut Max Planck d’Anthropologie Évolutionnaire (MPI-EVA) de 2008 à 2011, avant de devenir maître de conférences au Département d’Anthropologie de l’University College London (Royaume-Uni).

En 2011, il a rejoint la School of Anthropology and Conservation de l’Université du Kent, où il a été promu professeur en 2020.

Depuis 2023, il occupe le poste de responsable du groupe “Évolution et Développement Dentaire” à l’Institut Max Planck d’Anthropologie Évolutionnaire (MPI-EVA).

Il a publié plus d’une centaine d’articles dans les plus grandes revues scientifiques.

Juin
6
ven
Les sourires de l’Espoir @ Golf de Saint Nom la Bretèche